US473653A – Planche à repasser – Brevets Google

S. BOONE. CONSEIL DE maman.

(Modèle.)

n ° 473 653. Apr breveté. 26, 1892.

BREVET DES ÉTATS-UNIS CFFIGE.

SARAH BOONE, DE NE\V HAVEN, CONNECTICUT.

Tableau DE BORD.

SPÉCIFICATION faisant partie des Lettres Patentes n° 473 653 du 26 avril 1892.

Demande déposée le 28 juillet 1891.

À aZZ qui cela peut concerner.-

Sachez que moi, SARAH Rooms, de New Haven, dans le comté de New Haven et l’État du Connecticut, avons inventé une nouvelle amélioration des planches à repasser; et je déclare par la présente que ce qui suit, lorsqu’il est pris en relation avec les dessins annexés et les lettres de référence qui y sont indiquées, en est une description claire et exacte, et que ces dessins font partie de cette spécification et représentent, sur la figure 1, une vue en perspective d’une planche à repasser construite conformément à mon invention, et représentée telle qu’elle est agencée pour repasser la couture intérieure d’un manchon; Fig. 2, une vue similaire montrant la planche en position de repassage de la couture extérieure du manchon, et la Fig. 3 une vue du dispositif en coupe transversale selon la ligne a:a: de la Fig. 1.

Mon invention concerne un perfectionnement des planches à repasser, le but étant de produire un dispositif bon marché, simple, pratique et très efficace, particulièrement adapté pour être utilisé dans le repassage des manches et des corps des vêtements de dames. Compte tenu de ces extrémités, mon invention consiste en une planche étroite dont les bords sont respectivement incurvés pour correspondre aux coutures extérieure et intérieure d’un manchon, et pourvue à une extrémité d’un support transversal fixe et à son extrémité opposée d’un support mobile articulé à ladite extrémité et s’étendant au droit de la planche, les bords extérieur et intérieur de celle-ci présentant respectivement une courbure longitudinale vers l’extérieur et vers l’intérieur.

Mon invention consiste en outre en certains détails de construction et de combinaison de pièces, comme cela sera décrit ci-après, et souligné dans les revendications.

Comme représenté ici, le dispositif est constitué d’une planche dont les deux bords A et A sont arrondis et respectivement incurvés pour correspondre aux coutures extérieure et intérieure d’un manchon auquel la planche ressemble dans son contour général, les bords extérieur et intérieur de la planche présentant respectivement, à l’avantage, une courbure longitudinale vers l’extérieur et vers l’intérieur. Comme représenté ici, lesdits bords sont incurvés conformément aux coutures extérieures et intérieures de la manche d’un vêtement de femme, et présentant leur courbure la plus prononcée au niveau du coude, ainsi jusqu’au numéro de série 400 474. (Modèle) parlez de la manche; mais ces courbes peuvent être modifiées pour s’adapter aux manches des manteaux pour hommes, si vous le souhaitez. Comme on le voit ici, également, les côtés A A de la planche sont en fiat; mais ce n’est pas la construction essentielle, bien que préférée, car lorsqu’ils sont plats, ils peuvent parfois être utilisés commodément pour le pressage.

La planche est munie à une extrémité d’une encoche 13, recevant un support transversal fixe C, qui dépasse très légèrement du bord A de la planche. La même extrémité de la planche est également pourvue d’une face d’appui plate B, qui s’étend légèrement au-delà du bord de la planche. L’extrémité opposée de la planche est rendue un peu plus petite que l’extrémité qui vient d’être mentionnée, et réalisée avec une encoche D, qui reçoit un coin d’un support mobile E, celui-ci étant fixé par une charnière E à l’extrémité extrême de la planche et disposé dans le prolongement de celle-ci.

Lorsque la planche doit être utilisée pour presser les coutures intérieures, le support mobile est rabattu, comme le montre la Fig. 1 des dessins, puis coopère avec le sunport transversal pour maintenir la planche dans cette position. Pour le repassage ou le pressage des coutures extérieures, la planche est inversée bord pour bord et son support mobile étendu, comme le montre la Fig. 2 des dessins, et s’est ainsi écartée, la planche étant stabilisée dans cette position sur sa face d’appui B.

Mon appareil amélioré n’est pas seulement adapté pour appuyer sur les coutures intérieures et extérieures – des manches des tailles pour femmes et des manteaux pour hommes. mais sera trouvé particulièrement pratique, aussi, en appuyant sur les coutures de taille incurvées partout où elles se produisent.

Je voudrais qu’il comprenne que je ne me limite pas à la forme exacte présentée et décrite ici, mais que je me tiens à la liberté d’apporter des modifications et des altérations qui relèvent équitablement de l’esprit et de la portée de mon invention.

Après avoir décrit en détail mon invention, ce que je revendique comme nouveau et que je souhaite obtenir par Lettres Patentes, c’est –

1. Une planche à repasser dont les bords sont respectivement incurvés pour correspondre aux coutures extérieures et intérieures d’un manchon, et pourvue à une extrémité d’un support transversal fixe et à son extrémité opposée d’un support mobile structuré à une extrémité d’une encoche pour recevoir un support transversal, qui y est fixé, et d’une face d’appui, et à son extrémité opposée d’une encoche, qui reçoit un support mobile articulé à ladite extrémité et s’étendant au droit de la planche, dont les bords extérieur et intérieur présentent respectivement une courbure longitudinale vers l’extérieur et vers l’intérieur, sensiblement comme décrit.

En témoignage dont j’ai signé ce cahier des charges en présence de deux témoins souscripteurs.

SARAH BOONE. Témoins :

FRED. O. EARLE, LILLIAN D. KELSEY.

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